La démarche.
Le Congrès Régional des Ecologistes Île-de-France est un temps majeur de la vie démocratique du parti. Il permet, en effet, de définir les orientations stratégiques et politiques et l’équipe qui les mettra en œuvre ces prochaines années, dans la première région économique d’Europe, qui est aussi la région française qui comporte de plus de militant·es des Ecologistes.
Nous proposons ce texte à tous et toutes les écologistes francilien·nes, issu de notre évaluation du pilotage des dernières années, ainsi que de nos projections pour faire de la Région Île-de-France une région plus écologique, solidaire, anti-raciste, anti-fasciste, anti-capitaliste, éco-féministe, démocratique, résiliente.
Ce texte s’inscrit dans une dynamique nouvelle, au lendemain d’élections municipales qui, malgré des résultats mitigés, ont vu l’écologie politique se renforcer avec l’élection de nouveaux maires et l’arrivée de nombreux élu·es écologistes dans notre région. Il conviendra d’évaluer les raisons de cette issue contrastée. Ces réflexions devront servir de socle pour irriguer nos stratégies politiques .
Notre objectif est de mieux associer les élu·es des territoires d’Île-de-France à nos choix stratégiques : la mutualisation des politiques publiques portées par les écologistes doit s’amplifier afin que notre organisation politique régionale soit la source d’un laboratoire d’idées et de pratiques.
Ce congrès doit nous permettre d’acter une ligne politique cohérente, portée par une majorité solide, comme cap structurant pour notre instance régionale, car rien ne serait plus pernicieux que la division qui conduit à l’immobilisme.
Nous devons également tirer le bilan du passé pour mettre en place de bonnes pratiques permettant de rassurer, donc de fidéliser nos adhérent·es.
Ce congrès marque une véritable opportunité d’élire une direction à la hauteur de nos ambitions communes, sous l’impulsion d’une dynamique collective et rassembleuse.
Le Conseil Politique Régional (CPR) doit reposer sur des femmes et des hommes investi·es, disponibles et profondément engagé.es, capables de faire vivre notre projet tout au long du mandat.
Faire vivre une écologie populaire, ancrée et démocratique.
Notre ambition est claire : faire vivre une écologie populaire, concrète et partagée, en mettant nos instances entièrement au service de cette ambition.
Nos élu·es à chaque niveau (national, régional, départemental, local) et le CPR doivent être représentatifs des diversités humaines, sociales, géographiques, culturelles des territoires franciliens. Les personnes désignées pour les élections externes doivent être issu·es et militer dans les territoires qu’elles et ils postulent à représenter.
Représenter toute la société francilienne est un impératif démocratique : jeunes, personnes âgées notamment celles en situation d’isolement et/ou précarisées, personnes racisées, personnes issues des quartiers populaires et des zones rurales, personnes en situation de handicap ou LGBTQIA. À nous d’en faire une réalité !
Le CPR doit être ouvert à et sur la société civile francilienne, un véritable lieu de débat, de confrontation démocratique, de fabrique du consensus basé sur des choix politiques clairs en reflet de nos valeurs.
Nous proposons d’y inscrire régulièrement des débats d’actualité, en prise directe avec le terrain.
À l’heure où les structures associatives d’accompagnement des jeunes sont mises en danger ainsi que les missions locales, les jeunes francilien·nes sont particulièrement sensibles à des
problématiques liées à la santé mentale, à la précarité, à un
accès à un logement digne et à l’insertion.
Pour prendre au mieux en charge ces problématiques, des travaux communs avec les Jeunes Écologistes seront proposés.
Le CPR doit porter le choix politique de la représentation et de la mise en valeur des enjeux écologistes des territoires.
La région IDF et ses habitant.es sont confronté·es à de nombreux défis environnementaux : pollution de l’air, de l’eau et des sols, bruit, artificialisation des sols, perte d’espaces naturels et agricoles, exposition accrue à des risques naturels et industriels, inondations, îlots de chaleurs, etc.
La droite régionale a abandonné les politiques publiques liées à l’amélioration du cadre de vie de
nos concitoyen·nes et a diminué les moyens alloués à de nombreux dispositifs d’accompagnement de la transition écologique.
Notre région a vocation à être une région exemplaire sur le plan écologique.
Nous voulons que le projet régional pour 2028 soit construit collectivement, avec les coordinations départementales et les groupes locaux, afin que chaque adhérent·e puisse y prendre part.
Dès le début de ce mandat, nous engagerons ce travail programmatique afin que notre mouvement soit en capacité de conquête de l’Ile-de-France.
Faire face à la montée du racisme et des discriminations.
Nous sommes installés dans une période où les discriminations s’aggravent et se banalisent. Elles ne sont plus marginales : elles s’inscrivent durablement et traversent tous les aspects de la vie quotidienne
Notre énergie et notre détermination doivent être consacrées à combattre la montée de l’extrême-droite car elle porte en elle les germes de la division de notre société, de la haine de l’autre et de la stratégie de la désignation d’un bouc émissaire.
Face à cela, nous devons être à la hauteur.
Notre portons une exigence claire : lutter sans relâche contre toutes les formes de violences et de discriminations, dans leur expression publique comme au sein de notre mouvement .
Nous ne pouvons pas prétendre transformer la société si nous ne sommes pas exemplaires dans notre propre fonctionnement.
Cela implique de mieux représenter la diversité de notre société dans toutes nos instances. Mais cela ne saurait suffire : nous devons porter la lutte contre les discriminations sans laquelle ne saurait s’exprimer l’écologie politique. Nous devons sans relâche protéger, soutenir et accompagner celles et ceux qui subissent ces violences. Nous devons garantir des espaces sûrs, respectueux et exigeants.
Nous devons porter des politiques publiques de lutte contre les discriminations, soutenir les initiatives de terrain, initier des actions de contestation de juste niveau et faire de cette exigence un fil conducteur du projet des Écologistes.
Parce que la lutte contre les discriminations n’est pas un supplément d’âme : elle est au cœur de la transformation écologique et sociale.
Séquence de la présidentielle 2027.
Le congrès régional d’Ile-de-France s’inscrit dans une séquence décisive pour notre pays, dans un contexte d’inquiétudes et de crises multiples, climatique, sociale et démocratique, et avec le danger en 2027 de voir notre pays gouverné par l’extrême-droite.
Cette situation politique nous impose l’organisation de la primaire de la gauche et des écologistes, afin de désigner une candidature à l’élection présidentielle de 2027.
Nous soutenons la candidature de Marine Tondelier qui a largement été désignée par les Ecologistes pour nous représenter à cette primaire. Sa candidature porte le besoin d’une écologie populaire, ancrée dans les territoires, capable de rassembler largement et de faire face aux urgences climatiques et sociales.
Cette démarche s’inscrit dans la volonté des Ecologistes de construire une alternative crédible et fidèle à nos valeurs.
Dès le début de ce mandat, nous engagerons ce travail programmatique afin que notre mouvement soit en capacité de conquête de l’Ile-de-France.
Pour y parvenir, les député.es d’Île-de-France sont indispensables : sur les 38 député.es du groupe écologiste et social, 12 sont issus de notre région . Cela démontre toute son importance pour porter la voix de l’écologie politique au sein de l’Assemblée Nationale.
Gagner l’Île-de-France en 2028.
Pendant ce mandat du nouveau CPR, nous serons amenés à choisir collectivement notre projet, une ligne politique, une équipe et les modalités de la campagne pour gagner la Région Île-de-France aux élections régionales de 2028.
Nous ne le ferons pas seul·es mais avec le rassemblement de l’ensemble des forces de gauche, citoyennes et des écologistes afin de proposer une alternative gagnante et ambitieuse aux franciliennes et franciliens.
Nous souhaitons construire un projet politique reposant sur une méthodologie qui s’appuiera sur la diversité des forces vives des départements.
Nous devons enfin accorder la place qu’elle mérite à la grande couronne. Il est impératif de prendre en compte (liste non exhaustive) le sentiment d’assignation à résidence que vivent les habitant·es en grande partie lié à la défaillance des transports en commun, à la désertification médicale vécue jusque dans les pôles urbains, à la disparition les uns après les autres des services publics de proximité dans nos campagnes et dans les quartiers populaires, à la mort lente du tissu commercial de centres-villes, au mitage de nos territoires par les zones d’activités, etc.
Notre projet de 2028 doit impérativement corriger le déséquilibre territorial flagrant accentué encore par la gestion de la majorité régionale .
Les candidat.es qui seront proposés à la désignation pour les régionales devront être issu·es et militer effectivement dans le département où ils seront désignés.
Il s’agira de rompre avec les politiques mises en œuvre depuis 2015 par la majorité régionale. La droite est à bout de souffle. La présidence est atteinte par l’usure du pouvoir.
Elle est dans l’incapacité de protéger les plus fragiles et de rééquilibrer l’Île-de-France. En effet, la région souffre du manque d’investissements en particulier dans les transports, la formation professionnelle et les lycées.
Le bilan de la droite régionale au pouvoir, c’est :
- le démantèlement du service public régional comme la privatisation des transports en commun ;
- l’inaction climatique avec l’arrêt du financement des projets d’Energies Renouvelables ;
- la fin des aides à la production du logement social alors que c’est l’une des priorités des francilien.nes,
- l’abandon des projets de construction et de réhabilitation des lycées particulièrement dans les villes populaires ;
- la coupe de 50% des moyens attribués à la formation professionnelle ;
- les baisses des subventions aux acteurs de la culture, de l’ESS, aux associations de l’éducation populaire, aux associations sportives ;
- l’abandon des aides MDPH et l’absence de fait de politiques visant à l’inclusion des personnes en situation de handicap .
La majorité régionale accentue les fractures territoriales et les inégalités sociales par ses politiques publiques qui favorisent les centres métropoles. Elle refuse systématiquement aux quartiers populaires les investissements indispensables à leurs besoins primaires et pourtant de son champ de compétences (éducation, formation, culture, transport, santé, sécurité, logement, réhabilitation énergétique, attractivité économique). Cynique, la droite régionale stigmatise les effets de sa propre déshérence politique sur les habitant·es, tenu·es de plus en plus éloigné·es des centres de décision.
Nous ferons de l’équité l’axe majeur de notre projet pour 2028. C’est un impératif démocratique et républicain.
Nous nous engagerons pour un projet de transformation écologique et sociale, à la hauteur des défis climatiques et des attentes de nos concitoyens et concitoyennes.
Face à la montée de l’extrême droite, à la collusion de la droite avec le Rassemblement national, à la banalisation des propos racistes et à la progression des idées de rejet, notre région doit être un rempart, une région protectrice et inclusive.
Une région d’égalité des chances, sociale, solidaire, féministe et anti-raciste.
Il faudra également mener la bataille des élections départementales dans le même état d’esprit afin de faire progresser la présence des élu.es écologistes. Notre parti doit contribuer à la conquête par la gauche et les écologistes des départements dirigés par la droite, rétrograde, anti-sociale et anti-écologiste.
Nous préconisons une stratégie de rassemblement de la gauche, des écologistes et des citoyen·nes.
Les départements ont des compétences importantes en matière d’accompagnement des publics les plus fragiles (protection de l’enfance, personnes âgées, personnes en situation de handicap, familles en difficultés). Notre ambition politique est de réduire les fractures et inégalités sociales qui se sont creusées entre des territoires d’un même département.
Un fonctionnement du CPR sécurisant.
Nos instances et notre organisation doivent être exemplaires dans leurs fonctionnements et tout particulièrement dans la gestion de nos ressources humaines, salariées et bénévoles : chez Les Ecologistes, on doit pouvoir militer et travailler en toute sécurité et toute sérénité.
Nous revendiquons une écologie qui protège et qui répare. Le plaisir de militer est essentiel dans un cadre sécurisant.
Préservons la joie des rencontres, le plaisir de l’échange, écoutons-nous, entendons-nous, privilégions la rencontre au tout numérique ; garantissons un fonctionnement interne respectueux, démocratique et protecteur pour toutes et tous. Visible de l’extérieur, cette ligne directrice dans nos relations donnera l’envie de s’engager davantage.
Nous généraliserons les formations idoines :
communication non violente
lutte contre les violences sexistes et sexuelles et lutte contre le harcèlement moral
lutte contre toutes formes de discriminations (anti-racisme, LGBTQIA+, handiphobie …)
Lieu de progression individuelle et collective, le parti doit assurer l’accessibilité des réunions aux personnes en situation de handicap, avoir une communication simple et des outils de communication compris et utilisables par toutes. En ce sens, nous veillerons à ce que notre recours aux outils numériques respecte nos principes fondamentaux (fonctionnement démocratique de nos instances, inclusivité du parti, sobriété énergétique notamment).
Un fonctionnement du CPR efficace.
L’instance délibérative (CPR) est la représentation des sensibilités politiques issues du Congrès régional. Elle se doit de prendre en compte toutes les réalités territoriales (géographiques, humaines, sociales, politiques) de la région. A ce titre, nous proposons que deux de ses réunions annuelles soient organisées dans un département de petite couronne et dans un département de grande couronne.
Il déterminera, en cohérence avec les orientations fédérales, les stratégies régionales des Ecologistes (notamment lors des séquences électorales externes), et les positions du mouvement sur les politiques et projets régionaux.
Le Bureau Exécutif Régional (BER) se composera de 10 à 12 membres et sera :
- au service des coordinations départementales, des GL et des adhérent.es ;
- à l’image des diversités humaines, sociales, géographiques et du territoire ;
- la courroie de transmission ou l’interface avec les instances nationales.
Le BER sera piloté politiquement par les 2 co-secrétaires élu.es par le congrès régional. Ils auront la responsabilité directe des salarié.es du siège régional. A ce titre, ils présenteront dans les 3 mois après leur prise de fonction au CPR une feuille de route des missions de l’équipe, co-construite avec les premiers concernés.
Le BER se doit de respecter les diversités de visions (notamment stratégiques) de l’écologie politique chez les militant.es et de garantir l’expression des opinions divergentes.
Son organisation doit permettre la mise en œuvre effective par la majorité régionale des orientations validées par le congrès régional. Il assurera en son sein une répartition collectivement discutée et acceptée des différentes missions dont il a la charge.
A ce titre il se dote d’une charte de fonctionnement interne de nature à permettre à chacune et chacun d’exercer ses fonctions dans la sérénité nécessaire, la transparence et le respect absolu des valeurs prônées par notre mouvement.
Il détermine clairement les circuits de discussion et de décision qui seront les siens dans le respect du règlement intérieur Île-de-France.
En matière de finances, une présentation annuelle de l’état des cotisations d’élu.es sera effectuée par le trésorier au CPR au moment du bilan financier. Les moyens financiers seront fléchés vers les priorités politiques proposées par le BER sous conditions d’une validation du CPR. Toute modification budgétaire de plus de 5000 euros sera soumise au vote du CPR.
Pour améliorer et garantir un fonctionnement plus efficace du BER et du CPR, nous proposons :
- un relevé de décisions du BER soumis à chaque CPR ;
- un BER par mois ouvert aux secrétaires départementaux ;
- le soutien à la fonction « accueil » assurée par les groupes locaux et les départements ;
- l’implication des coordinations départementales dans les mobilisations ;
- la formation des responsables des groupes locaux, en lien avec les coordinations départementales ;
- l’organisation au niveau régional de la mobilisation impliquant les coordinations départementales ainsi que les Jeunes Ecologistes Francilien·nes ;
- l’organisation régulière de débats d’actualité régionale ou nationale au CPR.
Enfin, le BER doit fonctionner dans un esprit de responsabilité et de transparence vis-à-vis du CPR, en le sollicitant davantage et en lui donnant un rôle nouveau. C’est de la représentation régionale de notre mouvement dont il est question : le CPR doit rester le parlement où sont tranchées les décisions politiques; il doit s’ouvrir davantage sur les acteurs de la société civile pour échanger et le cas échéant contribuer à certaines mobilisations.
C’est à ces deux conditions que nous garantirons une gouvernance collective, démocratique, au service d’un projet écologiste ambitieux pour l’Île-de-France.
Notre responsabilité est claire.
Face à la peur, nous devons opposer la solidarité.
Face au repli, nous devons construire du commun.
Face aux discriminations, nous devons agir sans relâche.
L’écologie politique n’est pas seulement un projet de transformation environnementale : elle est un projet de société, fondé sur la justice, la dignité et l’égalité.
C’est ce message que l’Île-de-France doit porter.
C’est cet espoir que nous devons incarner.
SIGNATAIRES
- Christian Soubra (91)
- Ghizlaine Guessous (75)
- Rodéric Aarsse (92)
- Whalid Allam (93)
- Yanna Antigny-Fernandes (93)
- Lea Balage El Mariky (75)
- Djamila Belharizi (93)
- Frédéric Benhaim (75)
- Eric Berlemont Collombel (75)
- Elise Bruhat (75)
- Catherine Candelier (92)
- Cécile Carriço (77)
- Muriel Casalaspro (93)
- Valentin Cèze (75)
- Robin Chalot (93)
- Kader Chibane (93)
- Thomas Cottinet (95)
- Kevin Cuvillier (95)
- Catherine David (95)
- François Delcombre (95)
- Jean-Luc Dumesnil (75)
- Nour Durand-Raucher (75)
- Sophie Fourtané (91)
- Sébastien Goua (95)
- Sophie Guillemain (94)
- Anne-Marie Heugas (93)
- Samia Lakehal (93)
- Gabriel Laumosne (91)
- Arnaud Lehoux (75)
- Marie Lespert Chabrier (91)
- Philippe Mariot (78)
- Alexis Martin (92)
- Luc Mauvarin (92)
- Christian Metairie (94)
- Fabienne Meurice (91)
- Victor Mouquet (93)
- Charlotte Nenner (75)
- Aminata Niakate (75)
- Benjamin Peutevynck (91)
- Nicole Polian (94)
- Matthieu Porte (75)
- Mathilde Pousseo (75)
- Renée Pujola (77)
- Christiane Ransay (94)
- Raphaëlle Remy-Leleu (75)
- Sonia Roisin (91)
- Josette Sauvage (94)
- Olivier Sester (94)
- Dominique Trichet-Allaire (92)
- Robert Aarsse (75)
- Gap Aarsse Prins (75)
- Samir Alioua (91)
- Marion-Emi Alix (75)
- Aurilla Allam (93)
- Lydia Allam (93)
- Lydia Allam (93)
- Alice Avenel (78)
- Edouard Ayello (75)
- Jean-François Baillon (93)
- Maite Baillon (94)
- Evelyne Bartel (94)
- Maxime Bellini (75)
- Ala-Eddine Benali (93)
- Manel Syrine Benali (93)
- Najib Benarafa (92)
- Pierre Benassaya (75)
- Anne-Charlotte Benichou (91)
- Ouamar Benikene (91)
- Ratiba Bentaleb (94)
- Willy Bernard (75)
- Pascal Bertolini (95)
- Chantal Besse (92)
- Janik Marielle Besse (92)
- Justine Bigel (75)
- Bruno Bombled (91)
- Libia Borbon (75)
- Catherine Borne (93)
- Alice Bosler (93)
- Anaïs Boudarel (75)
- César Bouvet (75)
- Anne-Claire Boux (75)
- Daniel Breuiller (94)
- Anthony Bunelle (91)
- Patrick Bürgermeister (75)
- Régis Caillat-Grenier (94)
- Makhtar Camara (92)
- Stéphanie Carado (91)
- William Carrera (93)
- Isabelle Catrain-Goudeau (91)
- Christina Chalot (91)
- Francis Chalot (91)
- Nabila Chamlal (91)
- Khadija Chaoui (75)
- Etienne Charron (91)
- Maud Chassande (95)
- Bénédicte Chauvelot (93)
- Dominique Chazarenc (91)
- Hacène Chibane (93)
- Iliane Chibane (93)
- Noam Chibane (93)
- Gérard Coline (92)
- Maxime Crosnier (75)
- Jean-Yves Dallene (75)
- Sullivan Descarpentry (77)
- Maylis Détroyat (75)
- Patrice Deveaux (94)
- Farid Djabali (77)
- Roxane Dollet (75)
- Frédérique Du Corail (75)
- Boujemâa El Kasmi (93)
- Marc Elfassy (93)
- Elisabeth Eloundou (94)
- Tariq Fillah (78)
- Christophe Fourel (93)
- Basile Frumy (94)
- Nicolas Garcia (92)
- Philippe Gauthier (93)
- Kenzy Gauthiérot (92)
- Vincent Gayrard (95)
- Gaelle Giffard (93)
- Vincent Goulin (75)
- Stéphane Gouyette (75)
- Ancuta Gramage (75)
- Amandine Grasso (75)
- Dylan Guelton (78)
- Antoinette Guhl (75)
- Chloe Guinaudie (75)
- Xavier Guiomar (91)
- Grégory Gutierez (92)
- Sébastien Guyard (75)
- Hakima Hadouchi (93)
- Pascale Helleux (75)
- Chloé Heurton (93)
- Farid Housni (92)
- Jacques Huleux (77)
- Sadish Jabely (95)
- Salomon Jacot-Descombes (75)
- Nathalie Jasmin (91)
- Arthur Kanengieser (75)
- Helene Kanyinda (75)
- Sarah Kassouri (93)
- Théophile Keïta (75)
- Nabila Kéramane (78)
- Fatoumata Koné (75)
- Morgane Lacombe (75)
- Léa Lafitte (95)
- Adnen Lagha (93)
- Faouzi Lagha (93)
- Sarah Lakehal (93)
- Samuel Lamotte D’Incamps (92)
- Janyce Le Gall-David (75)
- Ophélie Madinier (75)
- Marie-Pierre Marchand (75)
- Charles Margue (75)
- Alexandre Marquez (75)
- Sylvain Maschino (75)
- Pierre Mathieu (75)
- Thomas Merly Alpa (75)
- Sara Merouane (92)
- Soane Merouane (92)
- Yasmina Merouane (93)
- Juliette Metzner (75)
- Antoine Meunier (75)
- Félix Midoux (75)
- Jean-François Monino (93)
- Halima Morin (78)
- Kenza Nadji (93)
- Elisa-Racky Ndiaye (91)
- Jérémie Ngomo (94)
- Camille Oliveau (75)
- Hugo Oromi (75)
- Ludmila Owen (75)
- Julie Ozenne (91)
- Franck Peccolo (94)
- Helene Peccolo (94)
- Antoine Pelhuche (94)
- Christian Perroteau (75)
- Jacques Picard (91)
- Quentin Piccoli (95)
- Christian Piccolo (91)
- Henrique Pinto (91)
- Nicolas Plane (75)
- Delphine Pouponneau (75)
- Christine Quentin (91)
- Denis Rabourdin (91)
- Pauline Rapilly Ferniot (92)
- Agnès Rat Patron (75)
- Youssef Razik (92)
- Bertrand Reyss (91)
- Agnès Riou (95)
- Mireille Ronarch (93)
- Rodolphe Rousset (93)
- Toufik Sadi (75)
- Théo Saint-Jalm (75)
- Arnaud Salettes (75)
- Thomas Schmitt (75)
- Florent Sebban (91)
- Aurélia Sellier (75)
- Nathan Soto (75)
- Agathe Sourzac (93)
- Melanie Sueur Sy (75)
- Chantal Taconet (77)
- Clément Thepot (93)
- Hugo Tiffou (75)
- Michael Trotot (75)
- Jill Tynan (93)
- Manon Vauzelle (78)
- Fernando Vega Lugo (75)
- Pascal Vesvre (77)
- Kimberley Volat (95)
- Matthieu Wacogne (75)
- Louise Wantz (93)
- Soumia Yousfi (93)
- Aurilla Zehar (93)
- Dounia Zemouri (93)
- Essaid Zemouri (93)
- Lilia Zemouri (93)
- Naima Zemouri (93)
- Gaëtan Ziga Mbarga (91)
